Voilà le lien vers un article qui relate un séminaire qui s’est déroulé samedi dernierà l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar dans le cadre des festivités de son cinquantenaire, et dont le thème était "Creuser la terre et rompre le silence : Patrimoine et Identités en Sénégambie". (résumé d’un autre séminaire sur les biens culturels)
Les questions soulevées dans l’article soulignent l’importance de parler du patrimoine pour l’Afrique, notamment pour raconter l’histoire autre que l’histoire coloniale. Le patrimoine est particulièrement riche, mais aussi particulièrement méconnu. Je salue cette initiative et j’espère qu’elle saura se répandre comme une trainée de poudre, pour nous raconter cette histoire qu’ici, en Europe, trop souvent on ne veut pas connaître!