Encore quelques images et réflexions de ces jours passés en Palestine.
A Naplouse, chez Naseer nous découvrons des portes peintes par des enfants. Chacune d’elles a une histoire, histoire d’une peur, histoire d’un espoir, monde en sang, pays déchiré, mais aussi monde idéal, sans guerre ni répression, monde où l’on vit simplement, agréablement!
Et si seulement, on pouvait se réveiller un matin à Naplouse sans avoir à dire: "Cette nuit ils ont commencé de tirer à minuit et ont arrêté à 5h!" ou "Les tirs étaient plus violents, que d’habitude". Sans s’interroger
pour savoir si les voisins sont encore tous là.
Pour nous, ça n’était que quatre ridicules nuits où nous avons sursauté à chaque bombe qui explose ou aux raffales de tir d’armes automatiques; pour eux, toutes les nuits sont ainsi, tout au long de l’année, et depuis si longtemps (2002)…..